Fin des scénarios nationaux S-1, S-2, S-3
Ils ne sont plus utilisables. Place aux scénarios standard européens STS-01 (VLOS, zone contrôlée au sol) et STS-02 (BVLOS, zone faiblement peuplée).
Droit des drones · Réglementation française
Catégories Open, Spécifique, Certifié — enregistrement obligatoire, assurance, zones interdites. Un avocat vous aide à comprendre et respecter la loi. Sanctions jusqu'à 75 000 € et 1 an de prison.
Ce qui change en 2026
Ils ne sont plus utilisables. Place aux scénarios standard européens STS-01 (VLOS, zone contrôlée au sol) et STS-02 (BVLOS, zone faiblement peuplée).
Le certificat CATT a expiré au 31 décembre 2025. Le CATS (examen théorique DGAC/EASA, ~40 QCM, seuil 75 %) devient le sésame en catégorie Specific.
Les brevets d'aptitude délivrés par simple déclaration ne sont plus valides depuis le 1ᵉʳ janvier 2026. Vérifiez la validité de votre titre.
Faits vérifiables — sources : DGAC / AlphaTango, EASA, règlement (UE) 2019/947. Un avocat fait le point sur votre conformité après ces changements.
Le cadre légal
Le règlement européen (UE) 2019/947 classe chaque vol selon le risque. Identifier sa catégorie, c'est connaître ses obligations — et éviter l'infraction.
Vos obligations
La réglementation française des drones est l'une des plus strictes d'Europe. Voici les points clés à connaître.
Selon le poids et l'usage de votre drone, vous relevez d'une catégorie différente. L'Open (moins de 25 kg) autorise le vol à vue jusqu'à 120 m. Le Spécifique nécessite une autorisation DGAC. L'avocat vous guide.
Zones urbaines, aéroports, sites sensibles, parcs nationaux. Le survol de personnes est interdit. Les sanctions pénales peuvent aller jusqu'à 75 000 € d'amende et 1 an de prison. Un avocat conteste les verbalisations.
Tout drone de plus de 800 g doit être assuré. L'amende pour défaut d'assurance est de 3 750 €. Vérifiez que votre contrat couvre les vols hors propriété privée.
Tout drone de plus de 250 g doit être enregistré sur AlphaTango. Le télépilote doit passer un examen en ligne. L'absence d'enregistrement expose à une amende de 1 500 €.
Photographie, inspection, agriculture, surveillance : des autorisations spécifiques sont nécessaires. Un avocat rédige vos contrats et vous aide à obtenir les agréments DGAC.
Verbalisation par la DGAC, la douane ou la police. Un avocat spécialisé conteste les procès-verbaux, négocie les amendes et vous défend devant le tribunal.
Méthode
Type de drone, usage, zones survolées, assurances. L'avocat évalue votre conformité et identifie les risques juridiques.
Un avocat expert en droit des drones vous explique vos obligations, les sanctions et les démarches à suivre.
Contestation de procès-verbal, négociation d'amende, défense pénale. L'avocat gère tout pour protéger vos droits.
À savoir
Non. Le survol de Paris et des zones urbaines est interdit pour les drones en catégorie Open. Seules des autorisations spécifiques de la DGAC permettent le vol en zone urbaine, généralement pour des professionnels. Les amendes sont très lourdes en cas de survol de la capitale.
Oui, même les drones de moins de 250 g comme le DJI Mini sont soumis à des règles : interdiction de survol de personnes, hauteur maximale 120 m, et interdiction de vol au-dessus de l'espace public en agglomération. L'enregistrement n'est pas obligatoire, mais l'assurance l'est si le drone fait plus de 800 g.
Ne payez pas immédiatement. Contactez un avocat spécialisé qui analysera le procès-verbal : il peut contester la validité du constat, la proportionnalité de la sanction, ou négocier une amende réduite. Les délais de contestation sont courts (30 jours).
Vous devez déposer une demande auprès de la DGAC via le portail AlphaTango. Selon la zone, une étude de sécurité peut être nécessaire. Un avocat vous aide à constituer votre dossier et à respecter les conditions de vol.
Contact
Un avocat spécialisé vous répond sous 48h, pour un conseil ou une défense.